Mardi 17 juin 2008
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20:02
apres la course de dimanche ou le temps etait très changeant et la victoire des audi les gens de peugeot sont quand meme satisfait d'avoir pu placer 2 voitures aux 2eme et troisième places.
Par Maud
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Mardi 18 mars 2008
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19:52
ce matin je suis allée au travail la journée c'est trés bien passée ,à la sortie j'ai été au coiffeur, puis au cours.
Par Maud
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Jeudi 7 février 2008
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15:08
Les espagnols voulaient chanter. Ils vont devoir se contenter de fredonner, faute de paroles trouvées pour accompagner la Marche du grenadier – l’hymne nationale
espagnol à l’histoire non anodine puisque composé par un inconnu vers 1761 et non chanté depuis 1978, annéeoù les paroles ajoutées sous Franco avaient été abandonnées.
Ce n’est pas faute d’avoir essayé : les jeux de Pékin approchant, les sportifs hispaniques se faisaient de plus en plus pressants pour qu’on mette des mots sur
la musique de leur hymne.
Face à cette demande, le Comité olympique espagnol avait organisé un concours : 7000 participants, un vainqueur et un texte («Vive l'Espagne !/Nous
chanterons tous ensemble/d'une voix distincte/et d'un seul cœur»).
Cela aurait pu être une jolie histoire puisque l’auteur du texte est un chômeur de 52 ans. Seulement le texte a été dévoilé avant la date de la cérémonie officielle
prévue le 21 janvier. Le texte révélé s’est vu couvert de vives critiques. Polémique nourrie du contexte actuelle de l’Espagne qui a contraint le COE d’annuler le concours. Jusqu’à nouvel ordre,
le grenadier espagnol restera muet…. Pour la plus grande déception des supporters !
'Il faut pourtant que cela chante
Je ne peux pas être qu’un cri'
Louis Aragon Le fou d’Elsa
Par Maud
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Mardi 15 janvier 2008
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17:31
Alors que nous déambulions sans autre but que celui de se balader en ce vilain dimanche gris de janvier, notre regard fut aspiré vers l’intérieur d’un bar rue
de Charonne. Une large vitre laissait percevoir un intérieur au style très cosy et des gens heureusement posés dans des fauteuils. Il ne nous en fallait pas plus pour nous séduire et nous faire
pousser la porte de ce bar. Geste que nous n’avons pas eu à regretter puisque ce que nous avions pressenti à l’extérieur s’est confirmé à l’intérieur. Ambiance chaleureuse renforcée par
l’harmonieux mélange des murs jaunis par le temps et du bois foncé, une décoration raffinée et pensée jusqu’aux toilettes, une carte classique mais abordable et surtout un service attentionné et
souriant.
Le bar des abeilles, un lieu où s’arrêter pour y butiner de longues après-midi d’hiver en attendant que le soleil revienne !
Par Maud
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Publié dans : Bar/Restaurant
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Mardi 15 janvier 2008
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15:42
Lorsque deux univers se rencontrent dans le trou du cul du monde ; celui de la culture américaine – de beaux et musclés soldats à la mâchoire carrée
– et celui de la culture roumaine – les habitants du petit village de Calpanita.
Ces deux mondes n’auraient jamais du se rencontrer. Et pourtant… Les soldats américains voyagent à travers la Roumanie en direction du Kosovo ; ils
y acheminent du matériel de télécommunication précieux et confidentiel. Sauf que Doiaru, le chef de gare de Calpanita, a décidé de ne pas laisser le convoi américain passer, faute de papiers de
douane. Un comble pour ce chef de gare peu scrupuleux qui détourne habituellement la marchandise des trains et étouffe ainsi toute l’économie du village.
Le capitaine Jones, personnage magnifique dans ce rôle plein de colère rentrée, est donc contraint de stationner à Calpanita le temps de régler ce
faux problème de paperasse.
Durant cinq jours, américains et roumains vont se côtoyer. Cinq jours qui sont un prétexte pour la caméra de saisir des instants pleins de drôlerie et
d’humanité. Scènes coquasses sur la difficulté de deux peuples à se comprendre lorsqu’aucun deux ne parle la langue de l’autre. Ou bien, quand le maire aux pouvoirs fantômes décide d’organiser
une fausse fête à l’honneur des américains, espérant qu’ils viendront par la suite investir dans son village. Sans parler de toutes ces adolescentes essayant de séduire les jeunes soldats
facilement séduisables dans l’espoir de partir avec eux vivre un rêve américain (californien).
Des flash back de 1944 alors que la Roumanie attend que l’Amérique vienne les délivrer entrecoupent l’histoire présente. Ils permettent de saisir un peu
mieux la psychologie de Dioaru. Ce dernier a attendu toute sa vie l’arrivée des américains. Maintenant qu’ils sont là, il n’a pas l’intention de les laisser partir. Trop de choses à
régler…
2h30 qui passent sans qu’on s’en aperçoive. 2h30 durant lesquelles on est suspendu entre rire et tension. 2h30 d’un film dont je me
rappellerai !
Par Maud
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Publié dans : Cinéma
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